J'était tranquillement chez Claire, la regardant (et l'aidant) modeler la famille Petitoranges dans les Sims2...
Mathilde appelle. On parle.
Elle veut que je lui passe Claire. Je lui passe. Elles parlent ensemble.
Puis Claire me demande si je veux aller à la Gay Pride avec Mathilde. Je réponds que oui...
Après je sais plus trop, mais on a du continuer à parler et Claire m'a dit qu'elle me passerait sa carte imagin'R pour que je n'aille pas à payer le RER...
Je rentre chez moi. Comme c'était la fête de la musique mes parents étaient très pris et je ne leur en ai pas parlé... Moi je suis resté chez moi à « m'abrutir » devant la télévision et l'ordinateur !!! Super fête de la musique !!!
Le lendemain, Jeudi, Mathilde me rappelle pour me confirmer qu'elle peut effectivement aller à la Gay Pride. Je lui dit que je ne l'ai pas encore dit à mes parents et que en plus je ne sais pas trop comment leur dire de peur qu'ils posent des questions embarrassantes... Elle me dit que au début elle ne voulait pas leur dire non plus mais que comme elle a fait une boulette, elle leur a dit... Elle m'explique la boulette qu'elle a fait, on rigoule bien...
Le soir je dit à mes parents que Samedi, je vais à Paris avec Mathilde, et je ne précise pas plus... Ils me disent OK... (On s'en doutait absolument pas dis donc !!!) Et après ils me disent qu'ils comptaient aller au cinéma ce jour-là précisément pour échapper à la SUPER fête du quartier (très légèrement ironique....) ... Donc je dis quelque chose comme « cool »...
Alors là j'ai un gros problème : ça ne colle pas... Jeudi, je savais déjà qu'on devait aller au cinéma puisque le midi j'avais cherché avec ma mère toutes les salles de cinéma Gaumont à Paris qui jouaient encore Volver... Je me souviens même qu'il n'y avait que deux cinémas pour lesquels c'était pas trop compliqué : un à Opéra, l'autre à Montparnasse...
Je ne trouve pas la solution du mystère... Ca voudrait dire que j'aurais dit à mes parents que j'allais à Paris le mercredi soir et non pas le jeudi... Mais je suis persuadé de ne pas leur avoir dit le premier jour où j'ai été mis au courant... Le mystère reste entier...
Quoi qu'il en soit, le vendredi soir, mes parents m'informent que finalement on ne va pas pouvoir aller au cinéma à Paris parce qu'il y a la Gay Pride... Je leur dis que je ne suis pas au courant... On décide donc de se retrouver à la Ferme du Buisson samedi soir, après ma journée à Paris On regarde l'horaire et mes parents et moi voyons que la séance sera à 20h45... Je leur dis que je les appellerai pour leur dire où on en ait et donc pour les prévenir si je repasse par la maison avant le cinéma...
Samedi arrive enfin...
Je me lève, petit-déjeune, me lave, m'habille, et comme je suis près avant midi (l'heure à laquelle Mathilde avait dit qu'elle passerait me chercher) je commence à réviser un peu... Puis à midi pile environ, on sonne à ma porte : c'est Mathilde...
Je dis au revoir à ma mère qui me demande si j'ai pris ma carte d'identité et de l'argent. Je la rassure en lui disant que oui j'ai pris ma carte d'identité et de l'argent...
Je sors de chez moi, je dis bonjour à Mathilde et à sa mère. Je rigoule intérieurement : Mathilde a mis son T-shirt « Nodody knows I am a Lesbian »... Je monte à l'arrière de la voiture, Mathilde me dit qu'on va chercher Camille et que finalement Sophie ne vient pas (ah oui, j'ai oublié de le dire : Vendredi, enfin je crois, Mathilde m'a rappelé pour me dire que Camille et Sophie venaient avec nous et j'en avait profité pour lui dire que je pouvait venir...)
On arrive à La Route Des Grès et Mathilde explose de rire parce qu'elle a confondu un pigeon et un rapace... On va chercher Camille... Tous les trois descendons de la voiture pour aller l'attendre devant sa porte... Situation ridic ridic... Une fois qu'elle est prête, qu'elle a fermé sa porte, on part pour la gare RER de Val d'Europe...
Là, il me semble, Mathilde et Camille se demande où la Gay Pride commence et comme le lieu leur échappe Mathilde dit qu'elle appellera Anne-lise pour lui demander... Ensuite elles se lancent dans une conversation sur un livre qui parle de différentes écoles spécialisées... Je suis la conversation mais je ne participe pas : je n'ai pas lu le livre en question...
On arrive à la gare, on descend de la voiture puis on entre dans la gare... Et là tous les trois on passe en fraude, dans l'ordre de passage : moi, parce que la carte imagin'R n'ai pas la mienne, Camille parce que son ticket n'est valide qu'à partir de Bussy et Mathilde parce que Camille est passé dans son ouverture de porte et donc que elle ne peut plus passer sauf en grugeant...
On va sur le quai, Mathilde appelle Anne-lise avec mon portable (elle n'avait plus de batterie, et Camille n'avait plus de crédit...) et on apprend que la Gay Pride commence à Montparnasse...
On monte dans le RER et on s'assoit en haut, où, pour le moment il n'y a personne... On discute de tout et de n'importe quoi : je raconte le rêve débile que j'ai fais... (Grosse parenthèse pour mon rêve : j'ai oublié le début mais ce qui est sur c'est que dans la parie que j'ai oublié, un homme aide un enfant à faire ses devoirs et en même temps devient super amis avec un archéologue ou quelque chose comme ça... La partie que je me souviens est assez spéciale : L'homme qui aide le garçon à faire ses devoirs est entrain de faire l'équivalent d'une dissertation de philosophie (c'est les devoirs du gamin...). Ils sont dans une sorte d'église mais dans un coin où on peut travailler, genre bibliothèque... L'homme passe un énorme paquet de copie double (une bonne dizaine) à l'enfant en le prévenant que de toute façon ça n'ait pas se qu'il fallait faire mais qu'il ne comprenait pas le sujet... A ce moment, l'archéologue arrive à l'entré de l'église qui est réglementé (pour limiter le nombre de personne dans l'église) et comme la personne qui s'occupe de laisser rentré les gens (la videuse on va dire parce que c'était une femme) ne voulait pas le laisser rentré il commence à traduire à haute voix ce qu'il y a d'écrit au plafond d'une salle de l'église... l'homme le remarque et va lui demander de l'aide... la videuse pour le faire taire le laisse entrer...
Ils s'approchent de la salle avec les paroles au plafond qui en fait sont en rapport avec la citation contenu dans le sujet de la dissertation... Là je ne suis plus spectateur, j'agit dans le rêve : contre un des murs de cette salle, il y a une barrière genre de chantier. Elle est assez haute pour que je ne puise pas voir par-dessus. Pourtant, je me mets sur la pointe des pieds et je vois qu'elle cache une porte. L'archéologue pousse la barrière révélant la porte sur laquelle est dessiné une forme noire qui ressembla à une tête de monstre un peu bizarre. Et là la videuse nous prévient que c'est la porte de l'Enfer et donc que si on entre, on en ressortira peut-être pas. On entre. On se retrouve donc en Enfer... Mais ça ressemble davantage à une terrasse surplombant un verger... Et là on commence à jouer aux petits chevaux... Celui qui perd est condamné à rester en Enfer : l'enjeu est énorme... Ma mère perd un de ses cheval dans l'herbe et donc est extrêmement embêtée puis qu'elle est obligée de perdre si elle n'a pas tous ces chevaux (d'ailleurs, il me semble qu'on avait 4 chevaux chacun et on jouait avec deux dés...) On commence la partie, Sven et un autre gars que je ne connais pas font des scores de fous du style 6 et 5 ou 6 et 4... Chacun bouge ses pions mais au bout d'un tour environ je me rends compte que la personne qui a les chevaux jaunes est partie dans le mauvais sens... On décide donc de recommencer la partie... Sven et l'autre gars continue à l'énerver... Je retrouve le pion de ma mère et je lui rends... Et puis la Laura montre un des arbres et s'exclame qu'il y a une prune qui saigne... Elle tend le doigt dans la direction de la prune qui saigne, tout le monde regarde dans l'arbre et effectivement, il y a une énorme prune verte en haut de l'arbre qui a du sang qui coule sur son côté gauche... La goutte tombe sur le doigt de Laura (ce qui en soi est assez étrange puisque l'arbre était assez loin...) Et là, elles se lave les main dans la cuisine de mon ancienne maison qui est juste derrière nous... en fait, il manque le mur de la cuisine qui donne sur le jardin de devant et donc on peut rentré directement dans la cuisine... et puis après je me réveille... FIN DU REVE)
Dans le RER , Camille nous dit qu'il y a une maison ridic pas très loin (remarque ça, ça s'est peut-être passé avant que je raconte mon rêve que d'ailleurs j'avais raconté beaucoup plus rapidement...) et donc on la cherche et la trouve et on rigoule bien...
On arrive à Châtelet-les Halles, on descend du RER et on va vers la ligne 10 (porte d'Orléans, porte de Clignancourt), on arrive sur le quai et il est blindé... Un métro arrive, 3 personnes galère pour descendre, 10 galèrent pour monter... On se dit qu'on prend e prochain et surtout qu'on monte tous dans le même métro...
On monte dans le métro d'après qui était un peu moins plein...On étouffe quand même tellement qu'il y du monde et que l'air qu'on respire à déjà été respiré... Une femme assez âgée nous demande si on va à la Gay Pride, d'où on vient, si on fait partie d'associations... Mathilde ne le remarque pas mais elle (la femme âgée) a un T-shirt avec écrit « coordination lesbienne » dessus... Attirée par Mathilde ?
On arrive à Montparnasse Bienvenüe. Effet de Troupeau : tout le mode descend... On suit la foule et on arrive à Montparnasse...
Il y a déjà pas mal de monde... On a l'air bête : on sait pas trop quoi faire... On se rapproche un tout petit peu d'un camion et on attend...
Puis ça commence !!!
Le camion avance... Dessus il y avait une chorale (gay) qui chantait des chansons que je ne connaissait pas et que je n'ai absolument pas retenus...
Une énorme masse de personne est agglutiné à un endroit précis avec une dizaine de caméra... On essaye de se rapprocher mais il y a trop de monde : on ne voit rien... Donc on avance pour se mettre sur le chemin de la parade mais à un en droit où il n'y a pas trop de monde...
La masse arrive : c'est en fait un groupe d'hommes politiques (principalement) qui tiennent une banderole luttant pour le mariage gay et lesbien (ça fait bizarre de dire lesbien non ?)...
Dans ce groupe, on aperçoit Marianne James (héhé), Bertrand Delanoë, François Hollande, Jack Lang et d'autres gens que je ne connais pas... On ravance et on s'arrête à un autre endroit pour mieux voir... on voit les motards gay passer, puis re le groupe des hommes politiques et on se dit qu'on a qu'a rester à cet endroit pour regarder le cortège en entier... C'est ce qu'on fait...
On regarde passer les camions les uns après les autres... Impressionnés par le nombre de groupe qu'il existe... Il y a tout : les groupes politiques (de gauche), les associations de parents (parents gays et lesbiens mais aussi parents de gays, lesbiennes etc...), de travailleurs, de sportifs (venez plonger gay!!!), de juifs (si si), de musulmans (Halucinant comment il bougeait son corps...), etc. gays, lesbiennes, bisexuels et transsexuels...
Du truc soft (la camion des verts hahaha) au truc beaucoup plus choquant (le truc des gothiques ou alors le « on veut des godes pas des matraques »...)
De tout je vous dis... Le gars avec le corset... c'est trop stylé... (Héhé Mathilde c'est toi qui a dit que j'avais une taille à corset? j'avoue ça serait bien drole mais ça ne collerait pas avec "mon style" de vêtement...)... Les trans qui marche avec des talons de 20 centimètres au moins... Le vieux gars avec sa petite affiche "j'aime les gars, et ouais je suis fier d'être gay"...
Les piercings, les tatouages... aaaaaaaah!!! ça donne trop envie d'en avoir (enfin je trouve...)
C'était trop bien...
Plein de personnes qui vous donne des papiers sur leur associations (ou des préservatifs...) n'est-ce-pas Camille? C'était trop drôle : elle tendait la main, elle ramassait, elle enfouisait dans son sac et elle retendait la main...
Et puis les sifflets Pink TV !!!
Et puis la musique a fond... tellement fort que mes vêtements tremblaient sur moi... et que j'avais toute la cage thoraxique qui tremblait au rythme des basses...
C'était ridic... on a regardé les gens dansé de vant nous, autour de nous... mais nous au maximun on bougait la tête...
Dire qu'en plus avec Mathilde on s'est fait repérer... (Mais pas Camille bizarrement...)
Mathilde par une jeune femme qui lui a sauté dans les bras ou par l'autre dans le camion, et puis il y a pas mal de monde qui s'est retourné, soit pour ses yeux soit pour son T-shirt...
Moi, par le petit gars qui a traversé toute le rue (je trouve ça trop mignon de sa part...) pour me remettre des cartes postales (elles sont mignonnes en plus les cartes... Malheureusement pour le gars, je ne me souviens plus de sa tête, mais il me semble qu'il était plutôt mignon...) ou par l'autre qui voulait aussi me donné son truc mais s'est Mathilde qui la pris (lui il était beaucoup moins potable me semble-t-il...), ou alors l'autre pervers du début qui, bien qu'étant déjà casé, avait l'air de me regarder avec intérêt...
Aaaaaaaah c'étai marant, marant marant...
On a croisé ou plutôt aperçu des gens du lycée... Yohan et son nouveau gars, vincent tilloy, d'autres gars qui étaient en première, un gars qui était en terminale...
J'aurais bien aimé croisé des gens qu'on connait plus...
Sophie est passé mais elle est pas trop resté : une demie-heure environ...
Après maintes épisodes téléphoniques, nous avons retrouvé Anna-lise et Julia... Avec qui on n'est pas trop resté...
Après, la fin du cortège est apparue donc on a commencé à avancer... Et puis, à un moment, épuisés, nous nous sommes arrêtés dans un bistrot pour boire un coca bien frais et triés nos récoltes de papiers...
On a payé et on est repartis... J'avais mal au mollet gauche et une traînée se sang inexplicable sur le talon gauche...Et on est enfin arriver à la Place de la Bastille... (cf photo)
Marqué par les cours de français j'ai faillit demandé si c'était la Place de la Concorde même sachant que ça ne l'était pas...
On a fait le tour de la place. C'était plein de gens... il y en avait un qui dansait sur un panneau de direction, le truc qui bougeait trop et il était à moitié tordu... J'aurais eu trop peur que ça se pète à sa place... Puis on est partis chercher un endroit où s'asseoir... Camille et moi-même avions... faim (pas mangé le midi...) et soif... Et face de nous, les personnes mangeaient de L'Hagen dazs (Je sais même pas comment ça s'écrit... lamentable) Voyant l'heure du départ approcher, nous sommes partis et quête de nourriture et sommes tombes face au glacier... heureusement, il y avait une sandwicherie juste à coté...
On est rentré... On a fait notre choix... On voyait facilement que j'étais avec Camille et qu'on comptait payer ensemble... Je demande un sandwich crudité... Le type me demande quelque chose, je ne comprend pas je lui demande de répéter. Il répète, je ne comprends toujours pas, je ne réponds pas... Camille demande son panini... Il lui demande quelque chose, elle ne comprend pas, elle demande si il peut répéter. Il répète et elle répond « ensemble » bien qu'elle n'aille pas compris la question...
On mange, on a soif... On se ballade dans des rues puis on se dirige vers la Place de la Bastille... On croise un starbuck coffee... On résiste à la tentation... on descend prendre le métro... on doit se séparer de Mathilde... c'est triste... On se sépare... Puis on la voit sur le quai d'en face, on se fait des signes, notre métro arrive, on se fait des signes à travers pendant qu'il roule encore, puis on va à la vitre et on lui fait des signes... Son métro arrive, elle se précipite dedans et on se dit au revoir une dernière fois, séparés par deux vitres de métro...
Changement de train à gare de Lyon... RER chaud, plein, étouffant... On a mal au pieds... on est poisseux... on a soif...
Arrivée à Noisiel... on ressemble davantage à des loques qu'à autre chose... On arrive à la ferme du buisson... J'attends mes parents... Ils arrivent... Je leur dis qu'on est allé à la Gay Pride pour éviter les boulettes et on va voir Volver en VO à la séance de 20h30...
Avant de rentrer de la salle je passe par les toilettes pour boire et me laver mes mains poisseuses... Et je rentre dans du mauvais coté de la salle... Je le traverse et je m'assoit entre ma mère et Camille... Discution horrible (enfin je trouve maintenant mais sur place ça allait) sur les Gay Pride : La mère de Camille dit que "maintenant on a un stock [de préservatifs]"... hyper génant...
Extincition des lumières de la salle : un silence assourdissant s'abat dans la pièce... Le silence est lourd par rapport à la musique de la Gay Pride...
Le Film...Trop content de l'avoir vu en VO... il faisait hyper chaud dans la salle...
Puis je suis rentré chez moi avec mes parents (après avoir récupérer mes cartes postales...)
J'avais faim... J'ai mangé une assiette de fraises... Et je suis allé me coucher...
trop préssé d'être l'année prochaine pour aller à la prochaine Gay Pride...




